tunsi5 Invité
 | Sujet: Bernard Debré contre attaque Moncef Marzouki 02.01.12 21:53 | |
| Les français réagissent enfin aux attaques de Moncef Marzouki, c'est Bernard debré qui a enfin eu le courage de le faire sur son blog. Le nouveau président tunisien, dépourvu de toute vision ou stratégie pour la tunisie, ou encore de programmes. Accoudé à son poste qui n'a aucun pouvoir, a trouvé en la France et les français le bouc émissaire à tous les maux de la tunisie, en les accusant de colonialisme, d'islamophobie, bref. Des attaques similaires à celles de Gueddafi. Mr Debré a rappelé a Moncef Marzouki que dans la période des braises, comme aiment à l'appeler les opposants tunisien, la France lui a ouvert ses bras , et lui a permis de lancer ses attaques contre Ben Ali de la France, et ce en totale liberté. Son comportement, ressemble diaboliquement à de l'ingratitude. Un extrait : | Citation: | Voici maintenant que le système démocratique a été mis en place. Mais quelle ne fut pas ma surprise, Monsieur le Président, de vous entendre parler de colonialisme en évoquant l’action des Français comme si les maux qui traversaient la Tunisie étaient dus à l’attitude des Français une cinquantaine d'années auparavant, comme si le président Bourguiba, puis son successeur, le Président Ben Ali, étaient des « fantoches », pilotés par la France.
J’ai trouvé, mais beaucoup de mes concitoyens ont également la même opinion, qu’il était un peu trop facile de votre part d’accuser les Français, ficelles souvent utilisées pour minimiser les problèmes intérieurs et focaliser l’attention de vos concitoyens sur autre chose !
Mais là où véritablement la coupe est pleine, c’est quand, il y a quelques jours, vous avez dit aux Français de stopper leur islamophobie ! De quoi voulez-vous parler Monsieur le Président ? La France serait islamophobe alors que les mosquées se multiplient, l’État est laïc et garantit par là, la liberté de culte, alors que dans votre pays, une poussée de l’islamisme conduit les femmes à rentrer dans leur foyer, imposer progressivement la Burqa et, peut-être, prendre le coran, telle la Libye, comme base politique. |
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